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« Cette réalisation confirme toute l’exigence et l’inspiration que nous avions déjà fêtées dans les Pièces en concert de Rameau. L’éloquence du style est tranquillement souveraine » (Diapason)

« Pour l’année Couperin 2018 – 350è anniversaire, le programme précédemment joué / rodé en concert, ne pouvait mieux tomber ». (Classiquenews)

« Toucher plutôt que surprendre : l’esprit de Couperin rayonne tout au long d’un enregistrement dont la noblesse et la poésie intense vous charment. (Concertclassic)

« (…) La complicité entre les membres des Timbres, leur approche précautionneuse mais pertinente des ornements, la beauté des sonorités émanant de leurs instruments nous valent des moments magiques et sans doute l’une des lectures les plus poétiques et les plus achevées de ces pages couronnant un Grand Siècle finissant ».

« (…) par rapport à ses concurrentes, la présente version s’impose avec évidence car on imagine mal davantage de munificence ramenée à un si petit nombre de musiciens, le tout joué avec une délicatesse et une large respiration qui ne peuvent que frapper l’imagination et inciter à l’apaisement et au plaisir simple d’une écoute sans nuages. Un très beau moment et un disque admirable ».

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Quelques mois après la sortie d’un magnifique disque Froberger, la claveciniste Julien Wolfs fait à nouveau l’actualité, cette fois au sein des Timbres, ensemble qu’il a fondé avec la violoniste Yoko Kawabuko et la gambiste Myriam Rignol et qui a remporté en 1999 le Premier Prix du Concours de Bruges dans la catégorie musique de chambre. Première illustration discographique de l’art des trois instrumentistes, l’enregistrement des Pièces de clavecin en concerts de Rameau (réalisé en 2014 pour le label Flora) révélait de profondes affinités avec la musique française du siècle de Lumières ; un style, un esprit qui rangent cette version parmi les plus précieuses du catalogue.
2018 est une année Debussy, mais célèbre aussi – on l’oublie quelque peu – le 350e anniversaire de la naissance de François Couperin. Une coïncidence intéressante s’agissant de deux créateurs qui se rapprochent par bien des aspects ; Frédéric Chopin – «Couperin teinté de romantisme », disait W. Landowska – faisant figure de trait d’union entre eux deux. Les Timbres n’auront pas manqué ce rendez-vous : avec l’ensemble en effectif élargi (7 instrumentistes venant s’ajouter au trio initial, ils signent un enregistrement — pas moins essentiel que le Rameau précité – des quatre Concerts Royaux (publiés en 1722), compositions qui eurent l’heur de résonner dans le cadre des concerts de la Chambre du Roi, devant un Louis XIV au soir de sa vie. Dès le Prélude du Premier Concert, le ton est donné ; on perçoit d’emblée les qualités d’une interprétation qui séduit de bout en bout par le raffinement de ses coloris. Leur justesse – jamais rien de trop fade ni d’excessivement avivé –, alliée à des phrasés d’une souplesse et d’un naturel parfaits, permet aux Timbres de saisir le juste caractère de chaque épisode des quatre ouvrages, avec un fini instrumental admirable, qu’il s’agisse de la qualité d’intonation des cordes ou du fruité délicieux des vents – on fond de bonheur en écoutant les tendres flûtes de la Sarabande du Quatrième Concert… « Quand la couleur est à sa richesse, la forme est à sa plénitude » : le mot de Cézanne vaut pour dire la merveilleuse réussite des Timbres.
Toucher plutôt que surprendre : l’esprit de Couperin rayonne tout au long d’un enregistrement dont la noblesse et la poésie intense vous charment … et ne vous lâchent plus jusqu’à la radieuse conclusion du  Quatrième Concert !
Le Timbres se sont envolés il y a peu pour des concerts au Japon, mais on aura le bonheur de les retrouver le 26 mai, dans le cadre du Festival Embaroquement Immédiat de Condé-sur-l’Escaut, pour un programme Marais, Purcell, Telemann, Vivaldi.

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Le soleil était bas, déjà léché de ténèbres. C’était dimanche et il ne fallait pas laisser l’haleine aigrelette du vent coulis faisant frissonner l’enfilade clairsemée des antichambres et des salons pousser plus loin son avantage et gagner tout l’espace ; il serait bien temps d’être maussade ; la fin et l’oubli viendraient bien assez tôt. Harassé de deuils et d’ans, le monarque déclinait sans pour autant rien rabattre de sa superbe dès qu’il s’agissait de tenir son rang ; secrètement, pourtant, une indicible lassitude d’exister l’accablait parfois, lui l’infatigable si souvent condamné aujourd’hui à garder le fauteuil. Le quintette qui, presque chaque semaine, venait au jour dit lui faire de la musique était une de ces joies d’autant plus profondes qu’elles se faisaient plus rares ; par la magie de notes esquissant les pas de chorégraphies imaginaires, il convoquait le souffle ténu d’une jeunesse dont la plus sensible manifestation était à présent les douleurs qui permettaient à sa majesté de mesurer l’inexorable creusement de la distance l’en séparant.

Lorsque François Couperin publia ses Concerts Royaux en 1722, Louis XIV s’était définitivement éclipsé du théâtre du monde depuis sept années et l’épicentre artistique du royaume était non plus Versailles mais Paris ; le recueil de celui qui avait si souvent joué à la cour, non seulement par sa référence explicite au monarque défunt mais également par l’organisation de la musique en quatre suites de danses introduites par un Prélude, semblait condamné d’emblée à porter le sceau du passé. Le tour de force du compositeur a consisté à ne pas rendre ce poids de nostalgie écrasant en agrémentant ses pièces de suffisamment de tournures modernes – lire « italiennes » – pour les ancrer dans l’esthétique de la Régence et satisfaire le goût du jour tout en ne perdant pas de vue l’ambition de réunir le français et l’ultramontain sous une même bannière. Dans un soin méticuleux accordé à l’organisation de son œuvre, Couperin a établi une subtile gradation entre les quatre Concerts : fermement ancré dans la tonalité de sol – une discrète révérence à l’astre tutélaire du roi ?–, le Premier est le plus simple dans ses idées et sa facture, comme s’il s’agissait de prime abord de séduire par une élégance sans façon, par un sourire sans ombre, puis la complexité s’accroît graduellement pour culminer dans le Quatrième, le seul en mineur, où les goûts réunis s’affichent ouvertement (Courante françoise/Courante à l’italiène) et où l’inventivité se débride, ainsi que le démontre le recours à des danses auxquelles le musicien reviendra ensuite peu (Rigaudon) ou pas (Forlane, ici remarquablement protéiforme). Il faut également prendre le temps de s’arrêter, dans le Second en ré, sur l’Air tendre en mineur à la mélancolie diffuse mais persistante ainsi que sur les savantes alternances d’humeur de l’Air contrefugué, tout comme celui de savourer l’ampleur du Troisième en la, qu’il s’agisse des nobles élaborations de la Sarabande, un des sommets du recueil, à laquelle ses dissonances confèrent un charme prenant, de la simplicité raffinée de la Muzette ou des arabesques de la Chaconne légère.

Pour son troisième disque, l’ensemble Les Timbres a haussé l’effectif de son trio d’origine – Yoko Kawakubo au violon, Myriam Rignol à la viole de gambe et Julien Wolfs au clavecin – jusqu’à dix afin d’obtenir une palette de couleurs aussi riche que possible, suivant en ceci les possibilités laissées ouvertes par Couperin dans la préface des Concerts Royaux : « [Ces pièces] conviennent non seulement au Clavecin, mais aussy au Violon, a la Flute, au Hautbois, a la Viole et au Basson. » Le résultat est indiscutablement réussi et la lecture de cette bande de musiciens à la fois joyeuse et experte possède tous les atours que l’on s’attend à voir scintiller dans ce répertoire, de l’allant et de la tendresse, de la souplesse et de la maîtrise, de la spontanéité et du raffinement, un rien d’ineffable mélancolie tempérée par la grâce d’un sourire. Les interprètes ont eu l’excellente idée de placer leur approche sous le signe de la variété des configurations instrumentales, obtenant ainsi un nuancier extrêmement séduisant et parfois kaléidoscopique, mais également de ne pas précipiter le pas afin de laisser s’épanouir tous les parfums de cette musique, y compris les plus ténus, et de permettre à l’auditeur d’avoir le temps de les goûter. Il faut également saluer leur véritable travail en commun, sans lutte d’egos sous-jacente, qui a l’insigne mérite de concentrer l’attention sur les œuvres et sur elles seules. Subtile et sensible, dégageant une impression de convivialité généreuse, cette interprétation aux timbres gourmands et sensuels des Concerts Royaux a su trouver un magnifique équilibre entre intimisme et ampleur (saluons la qualité de la captation d’Aline Blondiau) qui la place parmi les toutes meilleures de la discographie aux côtés de celle du Parlement de Musique enregistrée il y a vingt ans et qui a parfaitement vieilli.

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Révélé après l’obtention du Premier Prix au prestigieux Concours International de Bruges en 2009, l’ensemble LES TIMBRES, fondé par Yoko Kawakubo (violon), Myriam Rignol (viole de gambe) et Julien Wolfs (clavecin) ne cesse depuis de régénérer la scène baroque et l’approche des oeuvres, dont comme ici, les plus difficiles. Les habitués du Festival Musique et Mémoire en haute-Saône le savent bien à présent : le collectif qu’ils ont coutume de suivre chaque été (et aussi pendant l’année musicale), incarne une pratique musicale en partage qui révolutionne concrètement le fonctionnement d’un ensemble. Ce jeu sans leader, comme s’il s’agissait pour chaque programme, d’une conversation à parties égales, a depuis produit ses effets… souvent éblouissants. L’art subtil, exigeant du consort de violes par exemple, – avant eux défendu par Jordi Savall entre autres, devient dans ce dispositif égalitaire, une expérience forte, réellement fluide, où la musique devient langage…
Car il ne suffit pas de jouer les notes, il faut aussi savoir respirer, comprendre la fine architecture qui relie chaque partie à l’autre, en un tout organique qui permet surtout à chacun de caractériser sa partie, sans dominer les autres. A une telle école de l’intelligence collective, de suggestion et de l’infinie richesse des nuances, les Timbres font merveille, invitant à leur table raffinée, mélancolique, enivrée, plusieurs complices de leur choix, à leur convenance, car François Couperin (1668-1733), s’agissant de l’instrumentarium de ses Concerts royaux, a laissé l’interprète libre de choisir les combinaisons sonores, question de goût, question de timbres. Ainsi autour du noyau trinitaire (violon / viole / clavecin), se joignent hautbois, flûtes, seconde viole… le miracle se produit à la fois voluptueux et subtil, sachant aussi exprimer toute l’ineffable grâce retenue des épisodes très contrastés de l’immense François Couperin. Pour l’année Couperin 2018 – 350è anniversaire, le programme précédemment joué / rodé en concert, ne pouvait mieux tomber.

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Formé en 2007, l’ensemble Les Timbres occupe une place de choix parmi les formations baroques depuis qu’il a remporté le Premier prix du concours international de musique de chambre de Bruges en 2009. Spécialiste du répertoire français des XVIIème et XVIIIème siècles, après un disque remarqué des Pièces de clavecin en Concerts de Rameau, il se tourne vers François Couperin et ses Concerts Royaux dont il propose une interprétation de haut vol.
Ces quatre suites de danse pour plusieurs instruments, dans le goût français, ont été composées pour Louis XIV et ses petits concerts de la chambre du Roy où elles furent jouées en 1714-1715. Elles ne seront publiées qu’en 1722. Si le style est de facture typiquement française, on note une amorce vers la manière italienne, comme le révèleront les «Nouveaux Concerts» de 1724. Lesdits Concerts ont été donnés à l’origine par cinq instrumentistes. Mais liberté est laissée aux interprètes. En effet, si certaines parties sont attribuées à un instrument précis, en particulier pour ce qui est de la basse, dévolue à la fois au clavecin pour le registre grave et à la viole pour la partie aiguë, bien des indications sont suffisamment souples pour pouvoir être adaptées à des effectifs variés. L’exécution peut l’être ainsi par le seul clavecin. Ici, elle est confiée à une dizaine de musiciens. Chaque Concert est constitué d’un Prélude et d’une succession de danses. Ainsi le «Premier Concert» en aligne-t-il cinq, Allemande, Sarabande, Gavotte, Gigue et Menuet en Trio. Le Troisième se compose de six danses, Allemande, Courante, Sarabande, Gavotte, Muzette, pour conclure par une Chaconne. Le Quatrième en comporte également six, Allemande, Courante Française, Courante Italienne, Sarabande, Rigaudon et Forlane. Le «Second Concert», plus original, n’offre qu’une suite de quatre danses, Allemande Fuguée, Air Tendre, Air Contre Fugué et Echos. Qu’il suffise de dire que chacun de ces morceaux, nanti de son indication de tempo parfaitement suggestive ( »Gravement »,  »Notes Égales et Coulées »,  »Tendrement » ou encore  »Gayement »…), appelle l’intime et la simplicité, et non une virtuosité qui serait trop démonstrative. L’alternance des mouvements lents et rapides en fait tout le sel.
La présente exécution est remarquable dans ses choix d’instrumentation (Prélude du «Second Concert» initié par le clavecin qui cède la place à la flûte ; rôle de la basse de viole dans l’Air Tendre de la même œuvre ; hautbois mis en valeur dans la Courante du «Troisième Concert»). Le raffinement du jeu est tout aussi frappant. Ainsi de la Gigue pimpante du «Premier Concert», ou de la  »Muzette » du «Troisième Concert», marquée  »Naïvement », débutée en pizzicatos pianissimo et progressant comme un tournoiement de vielle, ou encore la  »Chaconne Légère » pourvue d’effets d’échos. Dans le «Quatrième Concert», on observe comme sont bien différenciées les deux Courantes, la  »Françoise » confiée au seul clavecin, signe de rigueur toute gallique, et l »’Italienne » qui fait intervenir l’ensemble au complet. Plus tard, le Rigaudon joué en pizzicatos des cordes, introduit la flûte traverso dans un amusant rythme syncopé. L’ensemble Les Timbres donne de ces pièces une vision stylistiquement aboutie, empreinte de poésie et d’une grande pureté instrumentale, qui se signale par son sens de l’équilibre entre les parties, cordes et bois.
L’image sonore est des plus agréables, dans une ambiance discrètement réverbérée.

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Les petits Concerts que François Couperin joua du clavecin en entraînant quelques musiciens pour chasser les ombres qui assiégeaient la vieillesse de Louis XIV – on est en 1714 et en 1715 – sont de pures merveilles qui font regretter que l’auteur des Barricades mystérieusesn’ait pas plus sacrifié à la musique d’ensemble : ceci, les Goûts réunis, l’Apothéose de LullyLes Nations, les Pièces de viole font un volume trop mince dans une œuvre d’abord dédiée au clavecin.
Des Concerts royaux ? Des suites de danses plutôt, d’un esprit tout français (et que Telemann pillera), où Couperin se souvient quel danseur fut jadis le jeune roi : il met dans ses quatre cahiers une imagination délicieuse, qui ne cède que rarement à l’idée du faste lullyste passé depuis longtemps, et alterne des songes de ballets avec de délicieuses tendresses.
Discours de l’intime, ton de confidence que Les Timbres saisissent avec un naturel dans les phrasés, les rythmes, les échanges entre le clavecin et les instruments qui tout de même font autre chose que de simples suites de danses : tout un univers tendre et brillant s’y montre, et cette mélancolie qui envahit la fin d’un règne versé au tragique.
Musique du soir, où se résume toute une esthétique, mais surtout chantent des ombres émues. Le cahier n’est pas si couru que cela, ses subtilités exigent des interprètes rompus à un certain style, mais il faut aussi savoir y chanter sotto voce, évoquer, suggérer, ce que Julien Wolfs et ses amis réussissent avec une élégance de jeu, une éloquence sans appui qui disent tout de cet ensemble parfait, diamant logé au cœur de l’art de François Couperin.

Bon, d’accord, ce type de film, imprégné de bons sentiments, peut faire sourire: on s’amuserait davantage si les musiciens disaient qu’ils ont souffert à côtoyer leurs camarades, que cette musique baroque les assomme, que Georgette Plana, Spike Jones et Philippe Sarde réunis dépassent tout. Mais les Concerts royaux de Couperin valent le détour et l’ensemble Les Timbres est bien chouette. Alors pourquoi faire la fine bouche? Un disque disponible sur le label Flora., des musiciens de talent, que demander de mieux pour amorcer la semaine?

Cette interprétation de haut vol, qui succède à de grands anciens comme Martin Gester (accord 2001), Wieland Kuijken (Accent 2003) ou Jordi Savall (Alia Vox 2005), s’inscrit comme la nouvelle référence de cet ouvrage relativement peu fréquenté.

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Le nouveau disque des Timbres : Les Concerts Royaux de F. Couperin

Les pieces qui Suivent sont d’une autre Espéce que celles que J’ay donneés jusqu’a present. […] Je les avois faites pour les petits Concerts de chambre, ou Loüis quatorze me faisoit venir presque tous les dimanches de l’année. […] En 1714. Et 1715.” Pour leur troisième disque, Les Timbres reviennent à la musique de chambre française (après les Pièces de Clavecin en Concerts de Rameau – Flora, Diapason d’Or en 2014).
En grande compagnie, l’ensemble propose une version particulièrement riche en couleurs de cet opus que Couperin publie en 1722 à la suite de son Troisième Livre de pièces de clavecin. Il y donne quatre suites de danses pour plusieurs instruments, de facture typiquement française, destinées à de petits concerts pour le roi vieillissant aimant là sans doute entendre ces danses qui lui ont procuré tant de plaisirs dans sa jeunesse. De l’intimité d’un ou deux instrumentistes à la grandeur dégagée par dix musiciens, c’est à un festival de… timbres (!) que vous convie ce nouvel enregistrement de cette œuvre splendide de François Couperin.

François Couperin – Concerts Royaux
Ensemble Les Timbres
Yoko Kawakubo et Maite Larburu Garmendia, violons
Elise Ferrière, flûtes à bec, Stefanie Troffaes, traverso, Benoît Laurent, hautbois et grande flûte
Myriam Rignol et Mathilde Vialle, viole de gambe
Dana Karmon, basson, Nicolas Muzy, théorbe, Julien Wolfs, clavecin


Reportage

Reportage vidéo réalisé pendant l’enregistrement à Frasne le Château en juillet 2017 – Qu’apportent aujourd’hui Les Timbres ? Quels sont les défis de l’interprétation, le propre de l’écriture de François Couperin, quelle est sa conception de la musique concertante ? Musique d’un équilibre délicat où chaque partie compte, se complète, s’écoute, le monde instrumental de Couperin permet aux Timbres de dévoiler davantage ce qu’ils maîtrisent, l’art du dialogue concerté, l’harmonie collégiale dont rêve tout ensemble musical…

CD récompensé par un « CLIC » de CLASSIQUENEWS
Réalisation : Philippe-Alexandre PHAM © studio CLASSIQUENEWS.TV 2018

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